Journal d'une coach en devenir

C'est en coachant qu'on devient coach

L’empathie

« L’empathie est la reconnaissance et la compréhension des sentiments et des émotions d’un autre individu ainsi que, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances.(…) En langage courant, le phénomène d’empathie est souvent rendu par l’expression ‘se mettre à la place de l’autre’. »

Wikipédia

L’intention positive

L’autre jour, j’écoutais une émission radio où les auditeurs ont la parole pour débattre d’un sujet proposé. Le thème du jour était : « Comment rester courtois au volant ? ». Parmi les auditeurs, une dame a dit quelque chose qui a retenu mon attention ; elle a dit : « Quand je suis face à un conducteur apparemment non-courtois, je me dis qu’il doit certainement avoir une bonne raison d’agir de la sorte. » Je trouve qu’elle a tellement raison ! Ce conseil m’a semblé si simple et si sage…

C’est exactement ce qu’on nous apprend en coaching, derrière tout comportement à priori négatif, se cache toujours une intention positive… En effet, si nous prenions la peine et le temps de comprendre ce qui se passe dans la tête des autres, nous nous rendrions compte, qu’ils ont toujours une bonne raison d’agir comme ils le font…même si leur comportement ou leur paroles peuvent nous blesser, gardons à l’esprit que ce n’est pas leur intention première. Seuls les psychopathes agissent dans le but de faire du mal, c’est à dire 3% des hommes et 1% des femmes (selon le site Psychologies.com), le reste ne sont que des personnes en souffrance qui ne savent pas communiquer de façon positive.

« Les colères sont des tristesses qui ne peuvent se dire autrement. »

Jacques Salomé

Je ne suis pas en train de défendre ou d’excuser les comportements ou les paroles agressives, non. Je t’invite simplement à essayer de comprendre ce qui se cache derrière cette attitude. Souvent il s’agit de sentiments désagréables comme la peur, la colère, la tristesse qui découlent de besoins non satisfaits. Alors, au lieu de prendre à la lettre ce qui t’est dit ou fait, essaye plutôt d’observer avec un nouveau regard, d’écouter avec de nouvelles oreilles… de lire entre les lignes afin d’aller au delà des mots et de comprendre ce que ressent ton interlocuteur et quel est son besoin non satisfait.

Trouver le besoin frustré

Soit tu peux tenter de deviner en lui demandant : « Est-ce que tu ressens… car tu as besoin de … ? » Exemple: Ressens-tu de la colère car tu as besoin d’aide?

Soit tu peux directement lui poser la question : « Que ressens-tu ? » et « De quoi as-tu besoin ? » En prenant cette initiative, la personne se sentira entendue, comprise, son comportement agressif sera désamorcé. Cette démarche donnera une autre dimension à votre communication : la personne aura l’occasion d’exprimer ses émotions et ses besoins et tu pourras passer au-delà des mots sans que cela ne te blesse.

Tu ne peux pas contrôler les paroles ni les actions des autres, mais tu peux contrôler ta façon d’écouter et de comprendre et ensuite d’y répondre.

Je t’invite aussi à lire (ou à relire) l’article sur la communication positive.

REM: Cette simple question « Que veux-tu? De quoi as-tu besoin? » fonctionne aussi très bien avec un enfant qui a un comportement inapproprié 😉 Bien mieux que la question « Pourquoi? » qui ne l’aide pas à exprimer ce qu’il ressent ou ce dont il a besoin, mais qui, par contre, peut entraîner un sentiment de culpabilité, ce qui ne fait qu’envenimer la situation.

Exemple: Que cherches-tu quand tu jettes ton jouet à terre?

Si la réponse ne montre pas une intention positive, continue jusqu’à trouver le besoin réel de l’enfant… Exemple: Je jette mon jouet à terre parce que je veux le casser. >>> Et que cherches-tu en essayant de casser ton jouet? etc…

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